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Conférence « Vérité ou Post-Vérité ? », mercredi 22 février 2017

Conférence de l’AMEP :

« Vérité ou Post-Vérité,
de la rationalité en politique »

le mercredi 22 février dans l’amphithéâtre François Furet au 105 Boulevard Raspail de 11h à 13h.

Avec Gil Delannoi, Marcel Gauchet et Philippe Raynaud

La post-truth est-elle une nouvelle manière de qualifier les discours populistes contemporains? Ou met-elle au jour une dynamique électorale qui a toujours eu cours disqualifiant de fait la “vérité” comme catégorie politique pour les démocraties modernes? Au vu du succès du concept dans les médias, il semble important à présent que les études politiques cherchent à le clarifier, à l’aube d’une année politique qui s’annonce dense.

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue le mercredi 22 février  de 11h à 13h dans les locaux de l’EHESS (105 bd Raspail, Paris, amphithéâtre François Furet) d’une conférence de l’AMEP  qui portera sur la place de la vérité dans la rationalité politique.

Accéder à l’enregistrement audio.

A cette occasion, nous avons eu le grand plaisir de recevoir trois invités :

Gaël Brustier

Gil Delannoi

Chercheur au CEVIPOF (Sciences Po), directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politique, Gil Delannoi est aussi membre des comités de rédaction des revues Esprit, Commentaire, Zénon.
Ses travaux académiques portent notamment sur les théories de la démocratie, de la nation, ainsi que sur des études comparées de philosophie occidentale antique, moderne  et orientale.

Auteur de Le Procès de Machiavel, Paris, Berg International, 2014

Gérard Grunberg

Marcel Gauchet

Ancien directeur d’études émérites à L’EHESS (CESPRA), directeur de la revue Le Débat (Gallimard), Marcel Gauchet a mené une réflexion en profondeur sur les mutations des démocraties contemporaines et de la condition de ses individus.

Auteur de L’Avènement de la démocratie, t. 4, le Nouveau Monde, Gallimard, Paris, 2017.

Gérard Grunberg

Philippe Raynaud

Professeur des universités en science politique à l’université de Paris-II, Panthéon-Assas, membre de l’Institut universitaire de France, Philippe Raynaud s’intéresse dans une grande part de ses travaux à l’articulation complexe entre le droit, la politique et la philosophie dans les sociétés modernes et dans la pensée libérale.

Auteur de La politesse des Lumières, les lois, les moeurs et les manièresParis, Gallimard, 2013. Prix La Bruyère de l’Académie française

L’entrée est libre et gratuite.

Merci de vous munir d’une carte d’identité pour accéder au bâtiment.

Nicolas Buiron

Les philosophes « réformateurs » des XVIe et XVIIe siècles : Leurs motifs et leurs projets

Les philosophes « réformateurs » des XVIe et XVIIe siècles :
Leurs motifs et leurs projets.

Journée d’études organisée le 7 Octobre 2016
au 96 Bd Raspail, 75006 Paris, Salle Lombard

En partenariat avec l’EHESS-CESPRA

Nicolas Buiron

Matinée

9h : Présentation
9h15 : Juliette Morice : « Les voyages modernes : pratique, concept et métaphore. »
9h45 : Christophe Litwin : « Montaigne : réformer au temps des causes perdues ? »

10h15 : Discussion. Pause

11h00 : Adrien Louis : « Instaurer le peuple dans sa gloire : la réforme de Machiavel. »
11h30 : Stéphane Bonnet : « Réformation et déformation dans le traité Della ragion di
Stato de Giovanni Botero. »

Après-Midi 14h00 : Luc Peterschmitt : « Bacon : réformer la science, réformer la société. »
14h30 : Denis Kambouchner : « Descartes et le problème de la réforme des esprits. »

15h : discussion

15h45 : Christophe Miqueu : « Spinoza : de la réforme intellectuelle à la réforme
politique ? »
16h15 : Nicolas Dubos : « Hobbes, réformateur religieux ? »

Organisation assurée pour l’AMEP par Adrien Louis

EHESS logo officiel

Les démocraties libérales face au terrorisme

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue de la journée d’études suivante :

Les démocraties libérales face au terrorisme :

la réponse pénale, l’état d’urgence et la surveillance

 

 

Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales

190 avenue de France, 75013 Paris

Salle 015 – 15 janvier 2016

 

 

9h15 – Ouverture de la journée

 

9h30 – « La prévention pénale du terrorisme », Julie Alix, Professeur à l’université de Lille 2

 

10h30 – « Contrôles de la législation antiterroriste », Olivier Cahn, Maître de conférences à l’université de Cergy-Pontoise

 

11h30 – Pause

 

11h45 – « La doctrine dite du  »droit pénal de l’ennemi » : de l’ennemi intérieur à la  »police » mondiale ? », Dominique Linhardt, Chargée de recherche au CNRS

 

12h45 – Pause déjeuner

 

14h30 – « Counter-terrorism and surveillance state », Tom Sorell, Professeur à l’université de Warwick (Royaume-Uni)

 

15h45 – « La coopération en matière de renseignement en Europe face aux urgences de l’antiterrorisme », Olivier Chopin, Enseignant à Sciences Po et chercheur associé au CESPRA

 

16h45 – Pause

 

17h00 – Table ronde de discussion

 

Modérateur, Luc Foisneau, Directeur de recherche au CNRS et membre du CESPRA

1) « Retour sur la loi du renseignements de 2015 », Florent Vadillo, collaborateur parlementaire de Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale.

2) « L’état d’urgence », Bernard Manin, Professeur à l’université de New York et directeur d’études à l’EHESS

 

Organisation : Bernard Manin, Félix Blanc, Luc Foisneau et Rui Pereira

 

sur invitation : rp.miguel@outlook.fr

Avec le soutien :

Centre d’études sociologiques et politiques Raymond Aron (CESPRA)

Association des Amis de la Mention Études Politiques (AMEP)

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JE L’économie dans la construction de l’Europe

Nous avons le plaisir de relayer le programme des journées d’étude que l’Association Française d’Histoire économique organise pour le 3 et 4 décembre prochains, à l’occasion du cinquantenaire de sa fondation.

Voici le programme :

 

L’ÉCONOMIE DANS LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE

UN APERÇU HISTORIQUE

Journées d’études pour le cinquantenaire de la fondation de
l’Association française d’histoire économique (AFHÉ)

 

3 décembre 2015

Centre Pierre-Mendès-France

Ministères économiques et financiers, 139 rue de Bercy, 75012 Paris

13 h 45 Café d’accueil

14 h 15 Ouverture des travaux par Cecilia D’Ercole (EHESS, AFHÉ)

14 h 30 Discours inaugural par Maurice Aymard (EHESS, FMSH)

15 h 00-15 h 30 Pause

 

15 h 30-18 h – Table ronde :

RÉÉCRIRE L’HISTOIRE EUROPÉENNE. DE NOUVELLES QUESTIONS POUR UN ANCIEN CONTINENT

Modérateur : Patrick Fridenson (Ehess, AFHÉ)

« New Perspective in European Economic History » par Stephen Broadberry (Oxford, Nuffield College)

« L’économie du haut empire romain : une économie monde ? » par Catherine Virlouvet (Université d’Aix-Marseille, École française de Rome)

« La place de l’histoire économique dans le ”Grand Récit” de l’histoire médiévale » par Laurent Feller (Université de Paris1,  AFHÉ)

« Commerce et navigation européens à l’époque moderne : où en sommes-nous ? » par Silvia Marzagalli (Université de Nice-Institut universitaire de France)

Discussion

18 h 00 Cocktail

 

4 décembre 2015

Auditorium

BNP Paribas, 14 rue Bergère, 75009 Paris

9 h 00-10 h 00 : Assemblée générale de l’AFHÉ

 

10 h 15-12 h 00 – Table ronde

QUELS ENJEUX ET QUELLES PERSPECTIVES POUR L’HISTOIRE ÉCONOMIQUE DANS LES PAYS EUROPÉENS ? »

Modérateur : Jean-Claude Daumas, (Université de Franche-Comté, AFHÉ)

« L’AFHÉ ou le retard français ? » par Jean Heffer (Ehess, AFHÉ)

« Toujours entre deux cultures : l’identité de l’histoire économique italienne reste en question » par Carlo Marco Belfanti (Université de Brescia)

« The Economic and Social History Portuguese Association (APHES) : 35 years » par Alvaro Da Silva (Université de Lisbonne)

« Quatre générations d’historiens économiques et un avenir incertain : l’Association espagnole d’histoire économique, c. 1970-2015 » par Joseba De la Torre (Université de Navarre)

« Du national au global. L’histoire économique et sociale en Allemagne depuis la fondation de l’Association d’histoire économique et sociale (Gesellschaft für Sozial- und Wirtschaftsgeschichte) en 1961 » par Günther Schulz (Université de Bonn)

Discussion

12 h-12 h 45 Remise du prix de thèse AFHÉ-BNP Paribas

12 h 45-14 h 30 – Cocktail

 

14 h 30-17 h 30 -Table ronde

« LE RÔLE DES FAITS ÉCONOMIQUES DANS LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE : REGARDS CROISÉS ENTRE ÉCONOMIE ET HISTOIRE »

Modératrice : Natacha Coquery (Université de Lyon 2, Institut Universitaire de France,AFHÉ).

« L’entrée échouée dans le social et le culturel ? La construction européenne dans les années soixante-dix  et quatre-vingt » par Hartmut Kaelble (Freie Universität, Berlin)

« Enjeux et perspectives d’une histoire comparée des campagnes européennes » par Gérard Béaur (Ehess, AFHÉ)

« Concurrence et planification dans la construction européenne depuis 1919 » par Laurent Warlouzet (Université d’Artois).

Discussion

 

17 h 30-18 h 00  Conclusions par Fabrizio Barca (ministère italien de l’Économie et des Finances)

 

 

Les organisateurs font aussi passer le message suivant :

Les journées auront lieu au Ministères économiques et financiers, à Bercy (le 3 décembre) et à l’Auditorium de la BNP Paribas (le 4 décembre); au cours de la deuxième journée, il y aura la cérémonie de la remise du prix d’Histoire économique AFHE-BNP Paribas.

Afin d’avoir accès aux lieux, l’inscription au colloque est obligatoire, et peut être faite par le lien ci-dessous indiqué:

https://e-formation.igpde.finances.gouv.fr/forms/content/display_campaign.php?url=2d51964610a0a16d78c8ef4c5db57cf9

Je vous prie de bien vouloir noter qu’en considération des mesures de sécurités renforcées, l’accès aux sites (notamment au site de Bercy) sera possible uniquement sur présentation du mail de confirmation d’inscription au colloque et d’une pièce d’identité.

Centre affiche gauche

L’avenir des gauches européennes

L’AMEP a le plaisir de vous convier pour sa nouvelle conférence (en partenariat avec l’EHESS-CESPRA).

 

L’AVENIR DES GAUCHES EUROPÉENNES

 

Le 10 décembre de 15h à 17h

Amphithéâtre François Furet

EHESS, 105 bd Raspail

Entrée libre et gratuite (merci de prévoir une carte d’identité)

 

Organisatrice pour l’AMEP : Agnès Louis (agnes.louis@live.fr)

 

La gauche semble aujourd’hui traverser un moment crucial de son histoire. Est-il d’ailleurs possible de parler de la gauche, alors que se dessine une fracture de plus en plus nette entre plusieurs gauches ?

D’un côté, la gauche de gouvernement, en France notamment, conduit une politique qui se veut réformiste, mais qui peine à obtenir des résultats et provoque l’éloignement de ses électeurs traditionnels. D’un autre côté, des mouvements de gauche plus radicaux, à travers des partis comme Podemos et Syriza ou de nouveaux leaders comme Jeremy Corbyn, connaissent un véritable essor en s’appuyant sur la dénonciation de l’orientation « néolibérale » des partis aux pouvoir. Cependant, il leur reste encore à réussir leur intégration dans les différents systèmes parlementaires et à prouver qu’ils sont capables de relever les défis auxquels les États européens font face.

Dans ce contexte, il faut se demander quel est l’avenir des gauches européennes. Quelles sont les faiblesses et les forces des différentes formations de gauche en Europe ? La division entre les gauches européennes est-elle appelée à se résorber ou à s’élargir? Que peuvent proposer la gauche ou les gauches comme projet d’avenir pour les pays européens ?

 

 

Le renouveau viendra-t-il de la gauche radicale ?

Gaël BRUSTIER, auteur de A demain, Gramsci !, Paris, Cerf, 2015.

 

La social-démocratie a-t-elle encore quelque chose à offrir ?

Gérard GRUNBERG, co-auteur de La Loi et les Prophètes : les socialistes français et les institutions politiques, Paris, CNRS éd., 2013.

 

Réflexions sur la fin de l’idée socialiste

Pierre MANENT, auteur de Situation de la France, Paris, Desclée de Brouwer, 2015.

 

Dico philosophes français

Parution – Dictionnaire des philosophes français du XVIIe siècle

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du Dictionnaire des philosophes français du XVIIe siècle : Acteurs et réseaux du savoir aux éditions Classiques Garnier sous la direction de Luc Foisneau, directeur de recherche CNRS à l’EHESS-CESPRA.

Ce dictionnaire est la traduction augmentée d’un volume initialement paru en 2008 en anglais sous le titre : The Dictionary of Seventeenth-Century French Philosophers.

Ce dictionnaire, qui recense près de 700 entrées, est le fruit d’un travail collaboratif de très grande ampleur qui a regroupé de nombreux spécialistes internationaux. Nous vous conseillons de lire l’entretien paru sur le site de La vie des idées dans lequel Luc Foisneau rappelle la genèse et l’ambition de cet imposant volume.

Big Brother

Big Brother, oui et alors ? Soirée de l’AMEP

Vos soirées de l’AMEP

présente

Big Brother, oui et alors ?

Un Ciné-Débat, Mardi 12 mai de 18 à 20h
en Salle 1 au 105 Boulevard Raspail 75006

Et si Big Brother ne nous effrayait plus ?

Ce mardi 12 mai, de 18h à 20h, l’AMEP vous propose dans le cadre de Vos soirées de l’AMEP un Ciné-Débat sur le thème de la surveillance globale.

Inutile d’apporter vos lunettes 3D. Le popcorn et les boissons seront toutefois de la partie. (Merci la mention Études Politiques !)

Notre Ciné sera cette semaine un extrait court de l’émission Last Week Tonight avec John Oliver et Edward Snowden sur la surveillance de masse et sa perception par le grand public (avec sous-titres français).

Place ensuite à plus d’une heure de discussion avec vous, afin de mieux comprendre notre appréhension, notre indifférence ou notre soutien à la surveillance globale des données, mais aussi de mieux saisir le rôle et l’impact des lois de sécurité (Patriot Act par exemple) ou des « lanceurs d’alerte ».

Les plus téméraires pourront ensuite poursuivre les débats dans un bar après 20h.

Inscriptions sur Facebook : https://www.facebook.com/events/359211954283563/.

Twitter logo

L’AMEP sur Twitter

Nous avons le plaisir de vous annoncer que l’association AMEP se trouve maintenant sur le réseau social Twitter. C’est un moyen simple et efficace de rester en contact et de vous tenir au courant de notre actualité, de celle de la mention Études politiques de l’EHESS et de celle des « études politiques » en général.

Vous trouverez notre compte à l’adresse suivante : https://twitter.com/AMEP_Ehess

 

N’hésitez pas à nous suivre.

L’équipe de l’AMEP

Je suis Charlie

AFSP – Nous sommes Charlie

Après le terrible attentat contre Charlie Hebdo du mercredi 07 janvier, nous relayons ce communiqué de l’AFSP (Association française de science politique).

 

Communiqué de l’AFSP, 9 janvier 2015

 Nous sommes Charlie

Solidarité avec Charlie Hebdo

 

Appel à manifester le 11 janvier 2015

 

 

Au lendemain de l’attentat infâme contre Charlie Hebdo, l’Association Française de Science Politique (AFSP) rend hommage aux victimes et partage la peine de leurs proches et des familles endeuillées.

Avec ses partenaires institutionnels, l’AFSP affirme son indignation et sa sidération face aux assassinats commis le 7 janvier dernier en plein Paris.

En tuant ceux qui – par leur crayon et leur plume, par leur humour et leur sens de la dérision – étaient particulièrement attachés à donner, pour reprendre les mots de Charb, des « coups de poing dans la gueule » à tous ceux qui refusent le pluralisme et la critique, les assassins de Charlie Hebdo ont voulu attaquer la liberté d’expression sous toutes ses formes et l’esprit de tolérance qui anime notre République.

Parce que cette liberté fondamentale est au cœur même de notre activité pédagogique, intellectuelle et scientifique, parce que la connaissance en sciences sociales et politiques suppose de désacraliser toute forme ou tentation d’absolu, nous convions nos membres à se joindre aux manifestations organisées le dimanche 11 janvier dans toute la France. Nous vous invitons aussi à diffuser largement ce communiqué.

 

Nonna Mayer & Yves Déloye

Pour le CA de l’AFSP

Emotions et politique 2

JE Emotions et politique – Quelques photos

La journée d’études EHESS-CESPRA intitulée « Émotions et politiques » a eu lieu le mardi 25 novembre 2014.

Voir le programme de la journée

 

Voici quelques photos de la journée

Première table ronde (Agnès Antoine, Patrice Gueniffey, Gil Delannoi, Claude Habib et Pierre Manent).

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Les débats de synthèse de la fin de journée

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Un très grand merci à Crystal Cordell Paris pour l’organisation de cet événement.

Still Life with Books in a Niche – Barthélemy d’Eyck 1469

Méthode étude de textes

ATELIER DE MÉTHODE D’ÉTUDE DE TEXTES

EHESS-CESPRA – 2014-2015

 

Organisateurs : Benjamin Brice (benjamin.brice@gmail.com) et Marie-Hélène Wirth (wirth.mh@gmail.com)

 

Calendrier (provisoire) des séances

Chaque séance sera articulée autour d’une question précise de méthode avec un intervenant qui la traitera à partir d’un cas d’étude (que ce soit un auteur, un thème ou un corpus de texte). La démarche de ce séminaire est explicitée ci-dessous. Les séances seront animées par les organisateurs et un discutant.

Les séances ont généralement lieu le 2ème jeudi du mois de 13h à 15h.

27 novembre 2014 – Introduction sur les enjeux du séminaire
Benjamin Brice (EHESS, IEP de Lyon). « Comment étudier des textes ? Éléments de méthode en-deçà des traditions interprétatives ».
Salle 1 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

12 décembre 2014 – Analyse de discours [Attention séance exceptionnellement le vendredi].
Marie-Hélène Wirth (EHESS). « Une recherche liée à l’analyse du discours : les débats du Conseil constitutionnel – enjeux, pièges, méthode ».
Discutant : Clément Viktorovitch (Sciences Po Paris).
Salle 5 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

08 janvier 2015 – Contexte de réception des textes
Mathieu Hauchecorne (Paris 8). La réception française de John Rawls.
Discutant : Jean-Louis Fabiani (EHESS).
Salle 1 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

12 février 2015 – Conflits d’interprétation sur un auteur
Sophie Marcotte Chénard (EHESS). Strauss, Skinner et Lefort interprètes de Machiavel.
Discutant : Danilo Scholz (EHESS).
Salle 1 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

12 mars 2015 – Textes appartenant à une autre aire culturelle
Crystal Cordell Paris (EHESS, Sciences Po Menton). Étudier Aristote.
Discutant : Adrien Louis.
Salle 3 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

9 avril 2015 – Étude d’un concept à travers des textes
Benjamin Boudou (Sciences Po Paris). La notion d’hospitalité.
Discutants : Olivier Remaud (EHESS) et Stefan Willer (Humboldt-Universität).
Salle 3 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

07 mai 2015 – Actualité politique d’un auteur
Hugo Drochon (Cambridge University). L’actualité politique de Nietzsche à l’épreuve de l’École de Cambridge.
Salle 1 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

21 mai 2015 – Le travail sur les manuscrits
Christophe Litwin (Princeton University). Jean-Jacques Rousseau et les affaires de Corse.
Salle 8, 13h-15h.

11 juin 2015 – Enjeux de la traduction des textes
Romain Descendre (ENS Lyon, Triangle). De la raison d’État de Botero.
Salle 1 (105 bd Raspail 75006 Paris), 13h-15h.

 

Argumentaire du séminaire

Depuis maintenant plus d’un siècle, les sciences humaines et sociales ont beaucoup progressé grâce au développement et au raffinement de leurs méthodes d’enquête. L’étudiant et le chercheur disposent donc aujourd’hui de nombreux ouvrages méthodologiques pour réfléchir à la manière d’élaborer un questionnaire, de préparer des entretiens semi-directifs, de réaliser des observations participantes, d’analyser des séries statistiques, de comparer différents objets d’étude, etc., mais aussi pour considérer comment traiter ces données en fonction d’une problématique scientifique spécifique. Certes, les protocoles de recherche ne sont pas figés, puisque certaines méthodes nouvelles sont parfois introduites, que d’autres se trouvent améliorées ou contestées, et que d’autres encore finissent par être abandonnées ; il demeure que l’enquêteur est guidé dès le départ et dispose de toute une gamme d’instruments qui s’adaptent à ses préoccupations théoriques. Cependant, on peine à trouver facilement de semblables instruments pour la démarche scientifique consistant à étudier des textes. Malgré l’ancienneté de cette pratique – à moins que ce ne soit à cause d’elle – les choses se passent trop souvent comme si l’étude de textes allait de soi et ne faisait pas l’objet de questionnements de méthode, ou comme si cette étude sortait du champ scientifique au prétexte qu’il existerait autant de lectures possibles que de lecteurs.

Cette lacune relative a généralement tendance à faire apparaître les champs disciplinaires reposant principalement sur la lecture de textes, tels que la philosophie politique, la théorie politique ou l’histoire des idées, comme moins rigoureux du point de vue de la méthode que ceux qui s’appuient plus volontiers sur la collecte de données ou la réalisation d’entretiens. Comme un travail de terrain tient sa scientificité de sa « falsifiabilité », on nie bien souvent à l’étude de texte toute capacité de remise en question puisque chaque lecteur pourrait indéfiniment défendre sa propre interprétation. Ainsi, les critères de scientificité des sciences humaines et sociales ne seraient pas opérants pour l’étude de textes. Or, il nous semble qu’une telle conclusion ne fait pas justice à cette démarche de recherche. Étudier sérieusement un texte demande des précautions particulières pour ne pas reposer sur des choix arbitraires ; éviter les contresens et les anachronismes, repérer les enjeux et déceler les problèmes, comprendre les controverses et analyser les intentions, mettre en contexte et faire dialoguer les auteurs, sont autant d’aptitudes qui réclament de la part de l’enquêteur un véritable savoir-faire.

Certes, des propositions méthodologiques concernant l’étude de textes existent effectivement dans le champ académique, mais il s’agit surtout de corps de doctrines structurées en différentes « écoles », qui s’opposent les unes aux autres en fonction de divers partis-pris ontologiques et épistémologiques (par exemple la célèbre « École » de Cambridge). Ainsi, le chercheur paraît souvent confronté à une alternative quelque peu déstabilisante : s’inscrire dans un courant particulier, qui dépendra fréquemment de la tradition de son pays, de l’orientation de son université, voire de la position de son directeur de thèse, et combattre les positions adverses, ou bien refuser d’appartenir à une quelconque « école » méthodologique, ce qui lui évitera généralement d’avoir à traiter des questions de méthode. Voilà qui semble limiter toute discussion générale sur les éléments méthodologiques qui pourraient servir directement les chercheurs, à moins de se borner à rappeler les multiples perspectives qui s’affrontent.

Les oppositions tranchées, autour desquelles se structurent les diverses approches en étude de textes, tendent à figer les différentes positions et à exacerber les polémiques : lecture interne contre lecture externe, contexte intellectuel et linguistique contre recherche des grandes questions, histoire sociale des idées contre histoire des idées, attention aux grands auteurs contre contestation du canon, etc. L’existence de telles dichotomies conduit couramment à alimenter les antagonismes théoriques, alors que les diverses pratiques de lecture se révèlent généralement beaucoup plus proches les unes des autres qu’on ne pourrait le penser. Ce sont donc à ces expériences pratiques, à ces premiers éléments de méthode, que ce séminaire de recherche souhaite donner la parole.

Ainsi, à travers des expériences singulières de recherche, il s’agira de se situer en-deçà des oppositions consacrées, afin de voir s’il est possible de formuler des préceptes pratiques pour le chercheur qui se confronte à des textes, en dehors de tout parti-pris de méthode. L’objectif de ce séminaire est donc, à partir de situations d’enquête différentes, de fournir une sorte de boîte à outils pour l’étude de textes, c’est-à-dire de préciser les principaux écueils de cet exercice, de recenser les garde-fous méthodologiques, de rappeler les questionnements inhérents à ce type de recherche et de spécifier les savoir-faire à acquérir pour tirer le meilleur parti du matériau utilisé. Ce séminaire entend donc faire droit aux multiples instruments des différentes méthodes sans a priori, et tenter de situer la pertinence de chacune d’entre elles selon les objectifs fixés par le projet de recherche qu’elles sous-tendent. Sans nier évidemment la pertinence de débats de méthode plus poussés, ce séminaire permettra, dans la mesure du possible, d’élaborer un socle de recommandations et de mises en garde qui puisse directement servir à tous ceux que leurs questions de recherche invitent à étudier des textes d’origines, d’époques et de types divers.

Les séances de ce séminaire viseront à présenter des problèmes pratiques propres à l’étude de textes, tels que la notion d’anachronisme, la prise en compte du contexte historique et social, la manière de traiter différents types de textes, l’usage contemporain de penseurs du passé, la question de la « charité » vis-à-vis de l’auteur, la marge de manœuvre interprétative, l’importance des aspects philologiques et éditoriaux, etc., et à les articuler à l’expérience de recherche d’un intervenant, afin de pouvoir observer, pour ainsi dire, une méthode en action.

 

Voir le séminaire intitulé « Isaiah Berlin, le pluralisme en débat ».

Voir l’enregistrement de la journée d’étude intitulée : « Théorie politique, philosophie politique et histoire des idées politiques : Quel dialogue au sein des SHS ? »

Cerlis

Atelier de doctorants du Cerlis. Les articulations contemporaines du social et du politique en Amérique Latine

Atelier de doctorants CERLIS 2014 – 2015

 

« LES ARTICULATIONS CONTEMPORAINES DU SOCIAL ET DU POLITIQUE EN

AMÉRIQUE LATINE »

 

Coordination et contact:
Paula Cubillos <paulacubillos@gmail.com>. Doctorante en Sociologie U. Paris Descartes. Laboratoire CERLIS
Natalia Slachevsky <nslachevsky@gmail.com>. Doctorante en Sociologie U. Paris Descartes.
Laboratoire CERLIS <etudesdusud.recherche@gmail.com>

 

Présentation

Les grands processus de Lire la suite

Séance à l'université

Inquiétudes dans le monde universitaire

Il y a aujourd’hui un profond malaise dans le monde universitaire lié à la réduction des budgets de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et aux réformes entreprises depuis près de dix ans par les gouvernements successifs. Les universitaires voient leur conditions de travail se dégrader, ce qui entraîne des conséquences négatives pour la qualité de la recherche et de l’enseignement.

Voici donc quelques éléments du débat, parmi une marée de lettres, tribunes, proclamations, pétitions, etc.

– Une tribune de Jean-Louis Fournel (professeur à l’Université Paris 8) sur les nombreuses menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’université à la suite des « réforme » successives.

A chaque fois c’était la peur qui jouait le rôle principal : la peur de rater le train de la «modernisation», la peur que «les autres» avancent plus vite, la peur d’être mal vus (et mal dotés) par le Ministère, la peur de ne pas être reconnus comme «excellents», la peur de ne pas exister à l’échelon convenable (international bien sûr)…

– Un texte de Jean-Claude Zancarini (professeur émérite à l’ENS de Lyon) intitulé « « On traite volontiers d’inutile ce qu’on ne sait point »  Les enjeux politiques de l’utilitarisme » qui rappelle les évolutions « managériale » des dernières années et leurs effets.

– En contrepoint une tribune de Jean-Yves Mérindol (Président de l’Université Sorbone-Paris-Cité) sur la nécessité de créer des pôles universitaires de grande taille.

Se construit, ainsi, peu à peu un nouveau système universitaire, visant à surmonter des faiblesses provenant de la singulière histoire de nos institutions universitaires, s’appuyant sur des regroupements puissants d’établissements, mieux armés pour répondre aux attentes des étudiants et de la société et pour soutenir des recherches audacieuses.

– Une « Lettre des 660 directeurs d’unité de recherche à François Hollande » qui a été publiée récemment pour dénoncer les effets de la politique actuelle en matière de recherche et d’enseignement. Le texte propose une réforme du CIR (Crédit Impôt Recherche) pour améliorer le financement de la recherche publique en France.

– Une pétition pour éviter la fermeture du Collège international de Philosophie faute de moyens (l’État remettant en cause sa dotation).

 

Enfin, pour ceux qui ne seraient pas convaincus de l’importance de la recherche fondamentale et désintéressée dans nos sociétés, voici un texte de Tocqueville qui pourrait peut-être achever de les persuader (De la démocratie en Amérique, II, I, 10, tiré du site des Classiques des sciences sociales : http://classiques.uqac.ca/).

L’esprit peut, ce me semble, diviser la science en trois parts.

 La première contient les principes les plus théoriques, les notions les plus abstrai­tes, celles dont l’application n’est point connue ou est fort éloignée.

 La seconde se compose des vérités générales qui, tenant encore à la théorie pure, mènent cependant, par un chemin direct et court, à la pratique.

 Les procédés d’application et les moyens d’exécution remplissent la troi­siè­me.

 Chacune de ces différentes portions de la science peut être cultivée à part, bien que la raison et l’expérience fassent connaître qu’aucune d’elles ne saurait, prospérer longtemps, quand on la sépare absolument des deux autres.

 En Amérique, la partie purement pratique des sciences est admirablement culti­vée, et l’on s’y occupe avec soin de la portion théorique immédiatement nécessaire à l’application; les Américains font voir de ce côté un esprit toujours net, libre, original et fécond; mais il n’y a presque personne, aux États-Unis, qui se livre à la portion essentiellement théorique et abstraite des connaissances humaines. Les Américains mon­trent en ceci l’excès d’une tendance qui se retrouvera, je pense, quoique à un degré moindre, chez tous les peuples démocratiques.

 Rien n’est plus nécessaire à la culture des hautes sciences, ou de la portion élevée des sciences, que la méditation, et il n’y a rien de moins propre à la méditation que l’intérieur d’une société démocratique. On n’y rencontre pas, comme chez les peuples aristocratiques, une classe nombreuse qui se tient dans le repos parce qu’elle se trouve bien, et une autre qui ne remue point parce qu’elle désespère d’être mieux. Chacun s’agite: les uns veulent atteindre le pouvoir, les autres s’emparer de la richesse. Au milieu de ce tumulte universel, de ce choc répété des intérêts contraires, de cette mar­che continuelle des hommes vers la fortune, où trouver le calme nécessaire aux pro­fondes combinaisons de l’intelligence ? comment arrêter sa pensée sur un tel point, quand autour de soi tout remue, et qu’on est soi-même entraîné et ballotté chaque jour dans le courant impétueux qui roule toutes choses ?

 […]

 Non seulement les hommes qui vivent dans les sociétés démocratiques se livrent difficilement à la méditation, mais ils ont naturellement peu d’estime pour elle. L’état social et les institutions démocratiques portent la plupart des hommes à agir cons­tamment; or, les habitudes d’esprit qui conviennent à l’action ne conviennent pas toujours à la pensée. L’homme qui agit en est réduit à se contenter sou­vent d’à-peu-près, parce qu’il n’arriverait jamais au bout de son dessein s’il voulait perfection­ner chaque détail. Il lui faut s’appuyer sans cesse sur des idées qu’il n’a pas eu le loisir d’approfondir, car c’est bien plus l’opportunité de l’idée dont il se sert que sa rigoureuse justesse qui l’aide; et, à tout prendre, il y a moins de risque pour lui à faire usage de quelques principes faux, qu’à consumer son temps à établir la vérité de tous ses principes. Ce n’est point par de longues et savantes démonstrations que se mène le monde. La vue rapide d’un fait particulier, l’étude journalière des passions changeantes de la foule, le hasard du moment et l’habileté à s’en saisir, y décident de toutes les affaires.

 Dans les siècles où presque tout le monde agit, on est donc généralement porté à attacher un prix excessif aux élans rapides et aux conceptions superficielles de l’intel­ligence, et, au contraire, à déprécier outre mesure son travail profond et lent.

 Cette opinion publique influe sur le jugement des hommes qui cultivent les sciences; elle leur persuade qu’ils peuvent y réussir sans méditation, ou les écarte de celles qui en exigent.

 Il y a plusieurs manières d’étudier les sciences. On rencontre chez une foule d’hom­mes un goût égoïste, mercantile et industriel pour les découvertes de l’esprit qu’il ne faut pas confondre avec la passion désintéressée qui s’allume dans le cœur d’un petit nombre; il y a un désir d’utiliser les connaissances et un pur désir de connaî­tre. Je ne doute point qu’il ne naisse, de loin en loin, chez quelques-uns, un amour ardent et inépuisable de la vérité, qui se nourrit de lui-même et jouit incessamment sans pouvoir jamais se satisfaire. C’est Cet amour ardent, orgueilleux et désinté­ressé du vrai, qui conduit les hommes jusqu’aux sources abstraites de la vérité pour y puiser les idées mères.

 Si Pascal n’eût envisagé que quelque grand profit, ou si même il n’eût été mû que par le seul désir de la gloire, je ne saurais croire qu’il eût jamais pu rassembler, comme il l’a fait, toutes les puissances de son intelligence pour mieux découvrir les secrets les plus cachés du Créateur. Quand je le vois arracher, en quelque façon, son âme du milieu des soins de la vie, afin de l’attacher tout entière à cette recherche, et, brisant prématurément les liens qui la retiennent au corps, mourir de vieillesse avant quarante ans, je m’arrête interdit, et je comprends que ce n’est point une cause ordi­naire qui peut produire de si extraordinaires efforts.

 

Voir aussi le rapport du Conseil scientifique du CNRS sur le financement de la recherche et la proposition sur l’emploi scientifique.

2014 - Logo CNU 04

Science politique : Rapport du CNU 2014

Voici le rapport 2014 de la section 04 (« Science politique ») du CNU (Conseil National des Universités).

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Ce rapport contient de nombreux éléments sur la qualification aux postes de maître de conférences et de professeurs, les avancements, les primes, mais aussi sur les débats au sein de la section. C’est un document important pour tous les candidats aux métiers de la science politique.

Le présent rapport présente les modalités de fonctionnement du Conseil national des universités (CNU) et les critères d’évaluation des dossiers de candidature soumis à l’appréciation de la section de science politique. Il s’adresse principalement aux candidats à la qualification aux fonctions de maître de conférences (MCF) et de professeur d’université (PR). Il contient également des informations intéressant l’ensemble de la communauté universitaire. Les différentes activités exercées par le CNU y sont présentées : la qualification, les avancements de grade, l’attribution des congés pour recherches et conversion thématique (CRCT), les primes d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR), ainsi que les recrutements à la voie longue.

Le rapport 2014 propose également des éléments d’analyse susceptibles d’alimenter la réflexion sur la vie de la discipline. Il présente notamment des informations chiffrées issues d’un travail systématique de collecte de données réalisé depuis l’année 2010.

Olivier Nay, Président de la section 04 du CNU

 

Lien vers le rapport 2013 de la section 04.

 

Les rapports des différentes sections peuvent être consultés sur le site internet du CNU.

 

Paula Vasquez

Atelier du CESPRA en ligne : Paula Vásquez

La séance du 5 juin 2014 des ateliers du CESPRA (Centre d’études sociologiques et politiques Raymond Aron) est maintenant en ligne sur le site « Canal U ».

Lors de cette séance Paula Vásquez est venue présenter son livre intitulé : Le chavisme : un militarisme compassionnel (publié aux éditions de la MSH).

Vous trouverez cet enregistrement sur le lien suivant (site Canal U).

Vous pouvez aussi écouter les interventions de Stéphane Audoin-Rouzeau, Olivier Chopin, Pierre Manent et Yohann Aucante.

La politique et l'âme - Autour de Pierre Manent

Parution : La politique et l’âme

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de La politique et l’âme : Autour de Pierre Manent (CNRS Editions, 2014, 544 pages). Ce livre d’hommage a l’occasion du départ en retraite de Pierre Manent a été dirigé par Giulio De Ligio, Jean-Vincent Holeindre et Daniel J. Mahoney.

Voici la description de l’éditeur :

Depuis près de quarante ans, Pierre Manent trace une voie originale et féconde. Ses livres interrogent les formes politiques qui donnent sens à l’expérience historique, de la cité grecque aux nations européennes, en passant par l’Empire romain et l’Église chrétienne.

Cet ouvrage, le premier entièrement consacré à Pierre Manent, aborde les grands thèmes de son œuvre, autour de trois axes : la philosophie, la politique et la religion. Il examine également les principales étapes de la pensée politique : Aristote, Machiavel, Pascal, Tocqueville… L’histoire et la philosophie politique éclairent les enjeux du présent, en particulier la crise de la démocratie et de la nation en Europe. Pour Pierre Manent et ceux qui s’en inspirent, la politique constitue le fait générateur des sociétés humaines.

Elle façonne l’humanité de l’homme, qui se réalise dans la vie en commun. Aller vers la politique, c’est aller vers l’âme.

Une incitation à lire et relire une œuvre forte et pénétrante.

Ce livre est d’ailleurs complété par la publication du premier Cahier de l’AMEP qui a pour titre La question de l’homme et le problème politique : Études et témoignages sur Pierre Manent et son œuvre. Ce Cahier est publié sur ce site.

EHESS Alumni - Rencontre professionnelle

« De l’EHESS à l’entreprise : retours d’expérience et réflexion collective »

Le mardi 3 juin 2014, l’association Alumni de l’EHESS a organisé une une table-ronde autour de la valorisation des profils EHESS dans l’entreprise.

Cette table-ronde intitulée « De l’EHESS à l’entreprise : retours d’expérience et réflexion collective » réunissait quatre invités :
Nadège Bertin (Anthropologue-analyste en veille stratégique et intelligence marchés à TNS Sofres),
Élodie Perreau (Consultante Anthropologue),
Eric Lagneau (Chercheur au LIER – EHESS et journaliste AFP),
Catherine Malaval (Directrice générale M&CSaatchi.Corporate). Lire la suite